Francois sauvadet depute

François SAUVADET appelle les centristes à soutenir le vainqueur le la primaire

Dans un communiqué de presse, François SAUVADET, vice-président de l'UDI, met en garde les électeurs de la droite et du centre contre les dangers de divisions au soir des résultats de la primaire et appelle au rassemblement derrière le candidat qui sera désigné par les urnes.

Dans un communiqué de presse, François SAUVADET, vice-président de l'UDI, regrette l'absence de candidature de son parti à la primaire de la droite et du centre. Il invite tous les électeurs et sympathisants centristes à participer à cette consultation expliquant : « Quand je dispute un match, je préfère en effet être sur le terrain que sur le banc ». Si il rappelle son soutien à Nicolas SARKOZY, son objectif est avant tout de battre la gauche et ne pas laisser le Front National l'emporter aussi il appelle au rassemblement autour du candidat qui sortira des urnes au soir du deuxième tour de la primaire, le dimanche 27 novembre prochain : « Quand on dispute une rencontre, on se doit d'en accepter les règles et le résultat » fustigeant les risques de divisions au sein de la droite républicaine : « La division est en effet un poison. Elle peut faire prendre un risque gravissime au pays. Car, que voulons-nous ? Ambitionnons-nous d'engager une alternance crédible et indispensable après cinq ans de socialisme qui ont mis la France à genoux ? Souhaitons-nous remettre la gauche en selle grâce à nos divisions ? Ou, pire, voulons-nous confier le pays au Front National ? »

La primaire de la droite et du centre se tiendra les 20 et 27 novembre prochains. Le vainqueur de ce scrutin sera désigné comme candidat de la droite à l'élection présidentielle de 2017. 

Pour être candidat, les prétendants devaient être parrainés par au moins 25 parlementaires, au moins 250 élus répartis dans au moins 30 départements, et au moins 2 500 adhérents à jour de cotisation répartis dans au moins 15 départements.

Pourront voter lors de cette primaire « tous les citoyens inscrits sur les listes électorales ou ayant dix-huit ans à la date de l’élection présidentielle », et « partageant les valeurs républicaines de la droite et du centre », selon la charte rédigée par les Républicains. Chaque votant devra verser deux euros.

Sont candidats  à cette primaire : Nicolas SARKOZY, François FILLON, Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, Alain JUPPÉ, Jean-François COPÉ, Bruno LE MAIRE, Jean-Frédéric POISSON.

Primaire de la droite et du centre : les centristes doivent s'engager à soutenir le vainqueur du scrutin

J'étais favorable à une candidature de l'UDI à la primaire de la droite et du centre. Mon parti en a décidé autrement et je le regrette. Mais maintenant que la procédure est engagée, sans l'UDI, j'invite tous les électeurs et sympathisants centristes à participer à cette consultation. Quand je dispute un match, je préfère en effet être sur le terrain que sur le banc.
Celui qui sortira vainqueur de la primaire aura la responsabilité de créer les conditions du rassemblement pour préparer l'alternance. Une alternance indispensable pour redresser le pays, face à une gauche totalement discréditée et un Front National en embuscade. Il faut bien avoir conscience que la victoire ne sera possible que si la droite et le centre sont rassemblés. Il en va de la responsabilité du vainqueur de la primaire d'organiser cette union.
J'entends ici ou là des voix qui s'élèvent, parmi mes amis, pour dire qu'ils pourraient s'exonérer du résultat de la primaire pour peu que leur candidat ne soit pas qualifié. Cette attitude n'est pas responsable. Quand on dispute une rencontre, on se doit d'en accepter les règles et le résultat.
Aussi, au soir du deuxième tour de la primaire, dimanche 27 novembre, tous les candidats, tous les électeurs, tous les sympathisants de la droite et du centre devront se ranger derrière le vainqueur du scrutin. Pas une voix ne devra lui manquer. Pas une seule voix.
La division est en effet un poison. Elle peut faire prendre un risque gravissime au pays. Car, que voulons-nous ? Ambitionnons-nous d'engager une alternance crédible et indispensable après cinq ans de socialisme qui ont mis la France à genoux ? Souhaitons-nous remettre la gauche en selle grâce à nos divisions ? Ou, pire, voulons-nous confier le pays au Front National ?
Nicolas Sarkozy a raison de rappeler cette règle de clarté et d'avertir contre toute tentation de fronde ou d'aventure solitaire.
Je veux donc lancer un appel à tous mes amis centristes. Il ne faut pas se tromper d'adversaire. Il ne faut pas se tromper de combat. Rien ne justifie de s'opposer à un processus démocratique dont tous les participants ont accepté les règles.
Pour ma part, je souhaite que Nicolas Sarkozy gagne cette primaire. Je sais qu'il a toutes les qualités et l'expérience requises pour diriger la France et permettre au pays de se redresser et d'avancer.
Mais je m'engage clairement, dès maintenant, à soutenir le vainqueur de la primaire, quel qu'il soit. C'est au prix d'engagements clairs et sans ambiguïtés que nous redonnerons ses lettres de noblesse au combat politique et que nous engagerons l'alternance crédible que réclament aujourd'hui tous les Français.

 

François Sauvadet
Ancien ministre
Vice-président de l'UDI
Président du Conseil départemental de la Côte-d'Or

Plus d'infos

François Sauvadet UDI présidentielles primaires Nicolas SARKOZY