Oui aux cirques sans animaux photo d illustration par isabelle blanchemain cc by 2 0

Non aux cirques avec des animaux

MANIFESTATION DEVANT
LE CIRQUE MEDRANO
LE  27 FEVRIER à DIJON
A côté du Palais des Sports
 

Nous attirons votre attention  sur les cirques avec des animaux qui se produisent sur Dijon, comme le cirque Bouglione il y a quelques semaines, c'est le tour de Médrano le 27 Février 2016.

C'est peut être l'occasion de se pencher sur l'éthique de notre si belle ville de Dijon.

Vous n'êtes pas sans savoir qu'un lion, un éléphant, un zèbre, ont besoin de chasser, de parcourir des dizaines de kilomètres pour se nourrir, se reproduire, et être aussi une propre entité au sein du groupe. Les enfermer entraine de graves séquelles psychologiques, balancement, mutilation, refus de se nourrir…

Nous sommes devant des cas de maltraitances concernant les cirques (obliger un lion à rentrer dans un cercle de feu, ou à un éléphant de faire le poirier sur sa trompe,…). Des animaux enfermés dans des cages et en itinérance, obligés de faire des tours sans intérêt pour eux, sous la menace des bâtons, pics des dresseurs dans le but d'amuser un public.

La ville de Dijon semble avoir pourtant d'autres atouts culturels et attractifs pour satisfaire le public sans passer par des aberrations hors d'âge que représentent les cirques avec des animaux. Nous attirons votre attention sur les cirques SANS animaux qui ont des tours impressionnants et amusants fait par les hommes eux-mêmes : les clowns, les trapézistes, les jongleurs, les funambules, les acrobates,… et que le talent de ces artistes-là ne repose pas sur la souffrance animale.

Aujourd'hui dans le monde et en Europe, nombreux sont les pays ayant interdit les cirques avec animaux sauvages. Il a été reconnu que les numéros demandés aux animaux sont contre nature, que la séquestration est un acte de maltraitance. En France certaines villes refusent les cirques avec des animaux.

Cirque Combactive

Esplanade du mail Delaborde, 21000 Dijon

Crédit Photo : Photo d'illustration par Isabelle Blanchemain (CC BY 2.0)